mardi 2 août 2011



Je n'ai pas pu m'empêcher de faire coucou. Première scène. Image d'une jeune mariée saluant le spectateur. Simple reproduction du geste.
Un sujet lourd. Celui de la peine de mort et chaque camp a ses arguments ce qui peut faire réfléchir et même faire virer de bord un avis.
Un brin polar qui jusqu'à la fin de nous donne la solution sur qui est la victime.
Un religieuse et un condamné, couple fantaisiste ? plutôt une entreaide où chacun va vers l'autre pour le faire avancer.
Peu émue et sensible au début simplement attentive, on souhaite se forger une opinion et connaître la vérité ; mais quand l'homme s'avance pour s'éteindre, on est sumergé et envahi d'émotion car on réalise et on compatit, tout le sentiments contenus sont alors libérés.
Un couple fantaisiste ? seulment un duo d'acteurs touchant de sincérité et illustrant la condition humaine complexe et mortelle.


J'adore le son des seventies. Surtout celui de sacré Billi ; le super son de seventies.
Cela pourrait géner certaines personnes que la majeure partie du scénario soit constituée d'insultes mais parfois connard peut être considéré comme une marque d'affection.
Professionnels du grand banditisme réunis pour le diamond cass du siècle et qui pensent que les flics ne sont pas des vraies personnes et qui redeviennet des enfants malades quand ils reçoivent une balle.
Et au final, c'est la tapette qui sent tire.


Personne ne porte mieux le slim-converse qu' Ewan McG.
Thème central : la drogue - l'héroïne. Comment arrêter. Comment ne pas arrêter. Comment survivre dans une Ecosse capitaliste. De merde quoi !
La drogue peut être compris en tant qu'héroïne, c'est sur, mais aussi, le sexe, la violence, les gens, le fric, le boulot : nous sommes tous des drogués plus ou moins refoulés !
Mais au final, on s'en remet toujours à ses amis et même lorsqu'il sont pire que vous, vous sentez obligés de les suivre ou de les aider mais au final, on finit toujours seul ; souvent par choix.
Trainspotting, mieux que l'héro., mieux qu'un orgasme.


C'est un "happy movie". Ou quelque chose comme ça. Je l'ai lu dans Première.
Une petite rondelette participant à un concours de beauté. De la prétention ? Non du génie. Où d'autres éxibent leur talent aux claquettes, on préfère admirer son pseudo strip-tease. C'est ça le génie.
Avis à tous les futurs pilotes aériens : le daltonisme est fortement déconseillé. Ca peut vous éviter de tomber de haut ; sauf si vous avez une soeur réconfortante et silencieuse : c'est dans ce film que j'ai enfin compris le proverbe " le silence est d'or". L'une des plus belle scène du film : un frère perdu. Le réconforter : s'asseoir près de lui. Se taire. Attendre. Du génie, je vous dis !
Vous pensez que vous avez des problèmes familiaux ou bien que vous détestez vos parents ; un autre proverbe " on ne choisit pas sa famille" : un grand-père plus accros à l'héro. qu'aux feux de l'amour, un père créateur de la théorie des loosers sans se rendre compte de sa propre loositude et un oncle Proutsien à tendance suicidaire.
Vous pensez que votre bagnole est has-been, pourri ou tout simplement tape-à-l'oeil ; attendez d evoir les déboires autour du mititque hippie wolswagen.
Le tout sur fond jaune.
Un "happy movie", je vous dis